Revue de presse

France Bleue Paris, Octobre 2017

Fête des voisins de travail

https://www.francebleu.fr/emissions/se-dit-tout/se-dit-tout-10

Vivre.fm Octobre 2017

http://www.vivrefm.com/podcasts/fiche/13655/la-fete-des-voisins-existe-aussi-entre-les-entreprises 

Clichy Actu Janvier 2017

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CLICHY : IL REDONNE VIE À VOS VÉNÉRABLES POSTES DE RADIO

Olivier Bureau|11 décembre 2016
Clichy. Xavier Barthélemy transforme des postes de radio des années 1930 à 1960 en enceintes Bluetooth.  LP/O.B. Olivier Bureau

Xavier Barthélemy transforme des postes de radio des années 1930 à 1960 en enceintes Bluetooth. LP/O.B

«Bzzz… Ici Londres… Bzzz… » Grâce à Xavier Barthélémy les antiques postes de radio font de la résistance. A 33 ans, le jeune homme rachète les vieilles TSF et autres postes des années 1930 à 1960 et les transforme en enceintes Bluetooth high-tech. Basée dans une pépinière d’entreprises de Clichy, sa société Charlestine est née il y a tout juste un.

Dans son atelier, il ne s’agit pas de surfer sur la vague vintage mais bel et bien de donner une nouvelle vie à de beaux objets. Après une école de commerce et de marketing, Xavier Barthélémy s’est spécialisé dans le « web digital » pour un grand groupe. « Ce n’était pas totalement satisfaisant, se souvient-il. J’avais envie de donner du concret, du sens à mon quotidien, de travailler avec mes mains. » En décembre 2014 ce fan de musique a l’idée, lors d’une soirée chez des amis, de dissimuler des enceintes modernes mais peu esthétiques dans la carcasse d’une vieille radio. C’est le déclic. Quelques mois plus tard, Charlestine est sur « on ». « Le nom est un clin d’œil au charleston, cette musique qu’on écoutait sur ce genre de poste », précise-t-il.

Au fil des mois, la passion pour ces postes grandit. « J’ai appris seul à les restaurer, les démonter, remplacer les pièces d’origine par des enceintes Bluetooth. Ces postes sont fascinants. On leur doit le respect. Tous ont des histoires incroyables. » A l’évocation de ces « bébés », Xavier s’anime. « Ces postes ont transmis des messages codés pendant la guerre quand même. A l’époque la radio était une vraie révolution. Chaque poste est fait de pièces quasi uniques. J’aime tout chez eux : la forme, la décoration en marqueterie… Ce sont de véritables œuvres d’art. » Et de rappeler que pendant ces quelques décennies, une poste de radio était un investissement comparable à une voiture aujourd’hui. « Le poste était au centre de l’habitation. Moi, je vends de l’histoire, pas seulement des enceintes branchées », assure-t-il.

Le première ouverture d’un poste est toujours un moment d’émotion pour Xavier Bathélémy. LP/O.B.

Dans son atelier quelques dizaines de radios encore poussiéreuses attendent la main experte du chirurgien. Le reste du temps, en veille constante, Xavier Barthélémy écume les brocantes et les sites marchands. Il ne parle pas de les « récupérer » mais de les « sauver ». Près de 60 radios ont ainsi évité la déchetterie ces douze derniers mois. Des trésors sommeillent parfois au fond des greniers depuis un demi-siècle. Au moment d’ouvrir la bête, Xavier est submergé par un mélange d’excitation et d’appréhension. « Je ne sais jamais ce que vais y trouver, comment y est organisé l’espace. C’est aussi un défi technique. Plus c’est compliqué, plus je dois être inventif », poursuit-il avec gourmandise. Ce jour-là, c’est une épaisse couche de poussière qu’il met à jour. « Des fois on tombe sur des araignées et même un jour sur une souris morte ! » Une intervention lui demande une vingtaine d’heures de travail.

Chaque exemplaire est vendu en moyenne entre 550 et 690 €. Un beau cadeau, pas donné certes, mais finalement pas plus cher qu’un iPhone dont l’espérance de vie est nettement plus courte. « Quand je vends un poste j’ai toujours un petit pincement au cœur, ajoute Xavier en couvant des yeux un Ducretet-Thomson de 1956. J’espère que le client prendra autant soin de la pièce que je lui en ai donné. Je refais passer ces radios de la cave au salon ! » Ses œuvres sont notamment distribuées chez The Conran Shop à Londres et Paris.

Renseignements et listes de points de vente sur www.charlestine.fr

  leparisien.fr . Voir l’article ici !

FASHIONNETWORK.COM LE 12/10/2016

Eddy Anemian, lauréat du H&M Design Award, lance sa marque.

Lauréat du concours H&M Design Award en 2014, Eddy Anemian sortait en octobre de la même année sa première collection capsule avec l’enseigne suédoise. Une première au bilan positif, selon le créateur, et un vrai succès commercial pour ses robes aux imprimés « peinture naturaliste », pensées en bandes fleuries recomposées.

H&M x Eddy Anemian – H&M

Après un stage chez Dior et quelques mois de réflexion, Eddy Anemian a décidé de lancer sa propre marque début janvier et d’utiliser sa dotation de 50 000 euros du H&M Design Award pour produire ses premiers modèles.

« En quelques mois, il a fallu que j’apprenne toutes les étapes du métier, visiter les salons, m’entourer de bons conseils, être patient aussi, prendre le temps de sortir une première collection », explique le styliste aujourd’hui intégré à l’incubateur de jeunes créateurs Intencity (XIIème arrondissement).

« Une collection signature », résume-t-il, mettant en lumière les pièces phares du créateur, robes longues en nombre, mais aussi tailleurs et pantalons. La marque se positionne sur le prêt-à-porter premium avec une fourchette de prix, pour les robes, allant de 210 à 1 650 euros pour les modèles 100 % soie.

Fabriquée en France, à Pantin exactement, la première collection d’Eddy Anemian a été présentée en Arménie, où le parcours du créateur continue d’être fortement relayé, puis pendant la dernière Fashion Week à Paris, le showroom Talent to Trend représentant désormais la marque.

Parmi les marchés visés par le créateur, le Japon, la Russie et le Moyen-Orient avaient été les premiers à manifester leur intérêt et devraient, espère Eddy Anemian, bientôt distribuer la marque.

Par  Chenu Alexis

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YIYAN ZHOU, PRIX DE LA JEUNE CRÉATION MÉTIERS D’ART 2016, BFM TV 17/06/2016

AVOIR SON BUREAU À LA GARE, C’EST POSSIBLE ! 20 MINUTES DU 20 OCTOBRE 2015

Avoir son bureau a la gare, c’est possible.pdf (536.7 Ko)

QUAND LA GARE VEUT RETENIR LES CHEFS D’ENTREPRISE, 20 MINUTES 19 OCTOBRE 2015

Quand la gare veut retenir les chef
s d’entreprises.pdf (152.1 Ko)

LE PARISIEN 26 MAI 2015 GARE DE CLICHY LEVALLOIS

LE PARISIEN 26 MAI 2015 START UP ASSEMBLY

NOTRE 12EME, AVRIL-JUIN 2015

Entretien avec l’équipe d’Intencity Paris Reuilly

LEVALLOIS ECO-NEWS MARS 2015

La plateforme Intencity ouvre à la gare de Clichy Levallois

Clichy Mag Mars 2015

Compte rendu du concours UNICLEN avec la participation de clients d’Intencity

CLICHY MAG JANVIER 2015

Entretien avec Morgan Fellous, dirigeant de Blendbow et client d’Intencity Clichy

CLICHY MAG OCT 2014

Un entretien avec Gabrielle Cot, dirigeante du Conservatoire des arts et techniques de la mode et cliente d’Intencity Clichy

CLICHY MAG SEPT 2014

Un entretien avec Steeven Kodjia, dirigeant de French Deal et client d’Intencity Clichy

CLICHY MAG JUIN 2014

Un entretien avec Christophe Cornubert, dirigeant de Concert Classic et client d’Intencity Clichy

CLICHY MAG AVRIL 2014

Entretien avec Michael Léal, décorateur floral, client d’Intencity Clichy