Dossier de presse

On est plutôt discrets, mais de temps à autre, quelques articles…

Une offre de petits et grands locaux

CHOISY INFOS février 2019

intencity choisy

CADRE DE VILLE du 4/06/2018

Pantin : la RIVP constitue une société de projet avec la Caisse des Dépôts pour la Cité de l’Écohabiter

04/06/2018
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La RIVP et la Caisse des Dépôts ont remporté, en février 2017, l’appel d’offres lancé par Est Ensemble pour rénover et assurer l’exploitation de la friche industrielle de la Halle Papin. Pour y construire la « cité de l’Écohabiter », les deux structures doivent créer une société de projet pour le portage du programme. Création qui sera votée par le Conseil de Paris, qui s’ouvre lundi 4 juin.

À Pantin, l’établissement public territorial Est Ensemble a acquis la halle Papin, une ancienne usine de fabrication de pneus et d’outillage, en 2015. Après une phase d’occupation temporaire du site, menée par l’association Soukmachines, l’ambition est d’y créer une « Cité de l’Écohabiter », et d’y rassembler des entreprises spécialisées dans l’écoconstruction.

Un lieu dédié à l’écoconstruction

Le site de la halle Papin sera ainsi dédié à des activités artisanales et de petites productions en proposant des ateliers, des bureaux et espaces de coworking à loyers modérés. Le projet lauréat, conçu par la Régie Immobilière de la Ville de Paris, la Caisse des Dépôts et des Consignations, et Intencity (spécialisé dans l’hébergement et l’accompagnement de jeunes entreprises) prévoient de créer un ensemble immobilier accueillant des artisans, start-ups et PME des métiers de l’éco-construction sur près de 4500 m2 de surface.

La programmation prévoit une pépinière de 1650 m2, un hôtel d’entreprise de 1700 m2 et près de 1000 m2 dédiés à l’accueil, la formation, l’événementiel et les espaces partagés. Une offre qui s’inscrit dans le territoire de l’Arc de l’Innovation, un projet mené par la Ville de Paris avec les collectivités du Nord-Est parisien qui soutient le développement des petites entreprises à travers les pépinières, les incubateurs et les hôtels d’entreprise.

Bail emphytéotique

Pour cela, la RIVP et la Caisse des Dépôts doivent constituer une société de projet qui portera le bail emphytéotique avec Est Ensemble pour une durée de 64 ans. Société qui signera avec la RIVP une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée pour la réalisation de l’ensemble immobilier.

Un tel montage permettra d’optimiser le financement de l’opération : grâce à lui, la société ainsi formée sera en mesure de bénéficier de la part de la Caisse des Dépôts d’un emprunt obligataire de 1 570 000 euros, ainsi que d’un prêt longue durée de 5 000 000 d’euros.

La RIVP se chargera de la commercialisation et de la gestion de l’ensemble des lots, alors que la société de projet signera avec Intencity un bail civil pour la pépinière. A. P.

Les services au-delà de la logistique ? (le cercle des Echos du 8/01/2018)

Les emplois de services se développent. Au-delà de la fonction logistique qu’ils déploient massivement, il pourrait être utile de les enrichir…

Des vacances récentes m’ont amené à fréquenter l’aéroport de Paris Charles de Gaulle, puis les grands sites touristiques du Colisée à Rome et du Vatican.

Cela faisait un moment que je n’avais pas testé l’expérience du grand flux de personnes (touristes ou voyageurs). Au-delà de la plus ou moins bonne gestion de ces flux, un point commun m’a frappé : la dé-personnalisation absolue de la relation au client dans tous ces cas.

Un sentiment similaire m’avait fait quitter un restaurant Mc Donald’s la semaine précédente : je commençais à peine à m’habituer aux bornes de commandes installées partout dans les restaurants lorsqu’à ma dernière visite, j’ai été interpellé à l’entrée du restaurant : sur place ou à emporter ? Sur place, c’était dedans auprès des machines, à emporter, c’était dehors… pourtant il faisait froid !

On peut aussi penser à l’impression laissée par certains passages chez le médecin…

 Donc, on sait gérer des flux, ce n’est pas nouveau ! On sait surtout les gérer de façon mécanique et déshumanisée, ce n’est pas nouveau non plus !

Tout un tas de service se développent d’ailleurs pour contourner cette impression désagréable d’être traité comme du bétail : la livraison à domicile, même chez Mc Do ! Les services d’enregistrement premium dans les compagnies aériennes, les services premium de visas, y compris dans les consulats…

Cela crée sans doute des emplois… à forte composante logistique !

En gros, une impression d’industrialisation massive d’activités qui relevaient jusqu’à récemment de l’attention portée à chacun et qui, sans être les plus efficientes, apportaient tant au « client » qu’au dispensateur du service une satisfaction tenant autant à la spécificité de la relation et à ce qu’elle pouvait apporter d’intellectuellement stimulant, qu’à l’unicité de ce qui s’instaurait entre les protagonistes à ce que cela pouvait avoir de stimulant affectivement.

Peut-être est on simplement en pleine phase de taylorisation des services et peut-être se produira ensuite une évolution vers d’autres types d’organisation du travail ?

En attendant, le secteur des services représente presque les deux tiers des emplois en Europe et il est sans doute préjudiciable à bon nombre de personnes, employées comme clients que la compétence à développer ou à recevoir se limite dans un grand nombre de cas à de la logistique.

Pour que les nouveaux emplois, au-delà et peut-être malgré le salaire qu’ils procurent, puissent enrichir vraiment la vie de ceux qui s’y activent (et du même coup notre vie à tous), creuser cette notion de service et identifier les axes de forces le long desquels celle-ci pourrait se développer spécifiquement me semble être chose utile.

@Intencity_fr

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Les nouvelles dispositions comptables de la loi anti-fraude TVA ne facilitent pas la vie des chefs de TPE (le cercle des Echos 14/12/2017)

ALEXANDRE MEYER / gérant de Intencity

Les éditeurs de logiciels comptables bataillent en ce moment entre respect de la loi pour janvier 2018 et facilité d’usage pour les entreprises, pas facile !

Un petit mot sur une modification qui sera effective au premier janvier 2018 sur les logiciels de gestion commerciale et de comptabilité suite aux dispositions de la loi dite anti-fraude TVA (modification de l’article 286 du Code général des impôts).

Donc, le but de la loi est de sécuriser la remontée du CA des entreprises vers l’administration et de sécuriser ainsi la collecte de TVA. Pour cela, les éditeurs de logiciels doivent se plier à un certain nombre de modifications dans, notamment, le système de numérotation des factures qui ne doit plus comporter de ruptures, et qui dans la mesure du possible doit faire correspondre ordre de numérotation et ordre chronologique. Il s’en suit une rigidification significative du système de facturation.

Par exemple, on ne pourra plus éditer un peu avant la fin du mois N des factures datées du début du mois N+1 ! C’était commode, car cela permettait à des petites entreprises d’anticiper la production de factures et à leurs clients de bien être au courant de ce qu’ils allaient devoir payer… Je rapelle que les retards de paiements sont une des causes majeures de la défaillance d’entreprises et que la rentrée des règlements est un combat permanent des TPE, que ce soit avec des petits clients, des très grands et évidemment avec les administrations qui s’accordent les plus grandes libertés avec les délais de paiement.

Comme autres types de conséquences, on a, par exemple, l’impossibilité d’annuler des factures en cas d’erreurs (il faut produire logiquement un avoir, mais parfois si la ou les factures n’ont pas été envoyées, c’est très pratique de pouvoir annuler et cela évite la multiplication des écritures), le reste se découvre au fur et à mesure des modifications du logiciel comptable…

Enfin, voilà : tout un tas de choses qui transforment progressivement l’outil comptable (à la base aussi un outil de gestion de l’entreprise) en simple outil de reporting fiscal. C’est très dommage !

De notre expérience d’accompagnement des petites entreprises, il était déjà très difficile de faire que les TPE s’intéressent à la gestion et de leur faire comprendre que la comptabilité n’était pas seulement l’affaire des comptables. Ces modifications, sans doute utiles à l’administration fiscale (mais qui auraient sans doute pu être gérées autrement), risquent encore d’éloigner les chefs de très petites entreprises de la comptabilité et d’augmenter les risques de défaillances.

Le métier de chef d’entreprise ne se simplifie pas 🙂

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@Intencity_fr

France Bleue Paris, Octobre 2017

Fête des voisins de travail

https://www.francebleu.fr/emissions/se-dit-tout/se-dit-tout-10

Vivre.fm Octobre 2017

http://www.vivrefm.com/podcasts/fiche/13655/la-fete-des-voisins-existe-aussi-entre-les-entreprises 

Clichy Actu Janvier 2017

 voir l’article ici !

CLICHY : IL REDONNE VIE À VOS VÉNÉRABLES POSTES DE RADIO

Olivier Bureau|11 décembre 2016
Clichy. Xavier Barthélemy transforme des postes de radio des années 1930 à 1960 en enceintes Bluetooth.  LP/O.B. Olivier Bureau

Xavier Barthélemy transforme des postes de radio des années 1930 à 1960 en enceintes Bluetooth. LP/O.B

«Bzzz… Ici Londres… Bzzz… » Grâce à Xavier Barthélémy les antiques postes de radio font de la résistance. A 33 ans, le jeune homme rachète les vieilles TSF et autres postes des années 1930 à 1960 et les transforme en enceintes Bluetooth high-tech. Basée dans une pépinière d’entreprises de Clichy, sa société Charlestine est née il y a tout juste un.

Dans son atelier, il ne s’agit pas de surfer sur la vague vintage mais bel et bien de donner une nouvelle vie à de beaux objets. Après une école de commerce et de marketing, Xavier Barthélémy s’est spécialisé dans le « web digital » pour un grand groupe. « Ce n’était pas totalement satisfaisant, se souvient-il. J’avais envie de donner du concret, du sens à mon quotidien, de travailler avec mes mains. » En décembre 2014 ce fan de musique a l’idée, lors d’une soirée chez des amis, de dissimuler des enceintes modernes mais peu esthétiques dans la carcasse d’une vieille radio. C’est le déclic. Quelques mois plus tard, Charlestine est sur « on ». « Le nom est un clin d’œil au charleston, cette musique qu’on écoutait sur ce genre de poste », précise-t-il.

Au fil des mois, la passion pour ces postes grandit. « J’ai appris seul à les restaurer, les démonter, remplacer les pièces d’origine par des enceintes Bluetooth. Ces postes sont fascinants. On leur doit le respect. Tous ont des histoires incroyables. » A l’évocation de ces « bébés », Xavier s’anime. « Ces postes ont transmis des messages codés pendant la guerre quand même. A l’époque la radio était une vraie révolution. Chaque poste est fait de pièces quasi uniques. J’aime tout chez eux : la forme, la décoration en marqueterie… Ce sont de véritables œuvres d’art. » Et de rappeler que pendant ces quelques décennies, une poste de radio était un investissement comparable à une voiture aujourd’hui. « Le poste était au centre de l’habitation. Moi, je vends de l’histoire, pas seulement des enceintes branchées », assure-t-il.

Le première ouverture d’un poste est toujours un moment d’émotion pour Xavier Bathélémy. LP/O.B.

Dans son atelier quelques dizaines de radios encore poussiéreuses attendent la main experte du chirurgien. Le reste du temps, en veille constante, Xavier Barthélémy écume les brocantes et les sites marchands. Il ne parle pas de les « récupérer » mais de les « sauver ». Près de 60 radios ont ainsi évité la déchetterie ces douze derniers mois. Des trésors sommeillent parfois au fond des greniers depuis un demi-siècle. Au moment d’ouvrir la bête, Xavier est submergé par un mélange d’excitation et d’appréhension. « Je ne sais jamais ce que vais y trouver, comment y est organisé l’espace. C’est aussi un défi technique. Plus c’est compliqué, plus je dois être inventif », poursuit-il avec gourmandise. Ce jour-là, c’est une épaisse couche de poussière qu’il met à jour. « Des fois on tombe sur des araignées et même un jour sur une souris morte ! » Une intervention lui demande une vingtaine d’heures de travail.

Chaque exemplaire est vendu en moyenne entre 550 et 690 €. Un beau cadeau, pas donné certes, mais finalement pas plus cher qu’un iPhone dont l’espérance de vie est nettement plus courte. « Quand je vends un poste j’ai toujours un petit pincement au cœur, ajoute Xavier en couvant des yeux un Ducretet-Thomson de 1956. J’espère que le client prendra autant soin de la pièce que je lui en ai donné. Je refais passer ces radios de la cave au salon ! » Ses œuvres sont notamment distribuées chez The Conran Shop à Londres et Paris.

Renseignements et listes de points de vente sur www.charlestine.fr

  leparisien.fr . Voir l’article ici !

FASHIONNETWORK.COM LE 12/10/2016

Eddy Anemian, lauréat du H&M Design Award, lance sa marque.

Lauréat du concours H&M Design Award en 2014, Eddy Anemian sortait en octobre de la même année sa première collection capsule avec l’enseigne suédoise. Une première au bilan positif, selon le créateur, et un vrai succès commercial pour ses robes aux imprimés « peinture naturaliste », pensées en bandes fleuries recomposées.

H&M x Eddy Anemian – H&M

Après un stage chez Dior et quelques mois de réflexion, Eddy Anemian a décidé de lancer sa propre marque début janvier et d’utiliser sa dotation de 50 000 euros du H&M Design Award pour produire ses premiers modèles.

« En quelques mois, il a fallu que j’apprenne toutes les étapes du métier, visiter les salons, m’entourer de bons conseils, être patient aussi, prendre le temps de sortir une première collection », explique le styliste aujourd’hui intégré à l’incubateur de jeunes créateurs Intencity (XIIème arrondissement).

« Une collection signature », résume-t-il, mettant en lumière les pièces phares du créateur, robes longues en nombre, mais aussi tailleurs et pantalons. La marque se positionne sur le prêt-à-porter premium avec une fourchette de prix, pour les robes, allant de 210 à 1 650 euros pour les modèles 100 % soie.

Fabriquée en France, à Pantin exactement, la première collection d’Eddy Anemian a été présentée en Arménie, où le parcours du créateur continue d’être fortement relayé, puis pendant la dernière Fashion Week à Paris, le showroom Talent to Trend représentant désormais la marque.

Parmi les marchés visés par le créateur, le Japon, la Russie et le Moyen-Orient avaient été les premiers à manifester leur intérêt et devraient, espère Eddy Anemian, bientôt distribuer la marque.

Par  Chenu Alexis

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YIYAN ZHOU, PRIX DE LA JEUNE CRÉATION MÉTIERS D’ART 2016, BFM TV 17/06/2016

AVOIR SON BUREAU À LA GARE, C’EST POSSIBLE ! 20 MINUTES DU 20 OCTOBRE 2015

Avoir son bureau a la gare, c’est possible.pdf (536.7 Ko)

QUAND LA GARE VEUT RETENIR LES CHEFS D’ENTREPRISE, 20 MINUTES 19 OCTOBRE 2015

Quand la gare veut retenir les chef
s d’entreprises.pdf (152.1 Ko)

LE PARISIEN 26 MAI 2015 GARE DE CLICHY LEVALLOIS

LE PARISIEN 26 MAI 2015 START UP ASSEMBLY

NOTRE 12EME, AVRIL-JUIN 2015

Entretien avec l’équipe d’Intencity Paris Reuilly

LEVALLOIS ECO-NEWS MARS 2015

La plateforme Intencity ouvre à la gare de Clichy Levallois

Clichy Mag Mars 2015

Compte rendu du concours UNICLEN avec la participation de clients d’Intencity

CLICHY MAG JANVIER 2015

Entretien avec Morgan Fellous, dirigeant de Blendbow et client d’Intencity Clichy

CLICHY MAG OCT 2014

Un entretien avec Gabrielle Cot, dirigeante du Conservatoire des arts et techniques de la mode et cliente d’Intencity Clichy

CLICHY MAG SEPT 2014

Un entretien avec Steeven Kodjia, dirigeant de French Deal et client d’Intencity Clichy

CLICHY MAG JUIN 2014

Un entretien avec Christophe Cornubert, dirigeant de Concert Classic et client d’Intencity Clichy

CLICHY MAG AVRIL 2014

Entretien avec Michael Léal, décorateur floral, client d’Intencity Clichy